mardi 1 avril 2025

Jean-Yves Samacher, alias Scato d'Urtic (1975-2025)

Notre cher ami et cousin par alliance Jean-Yves Samacher, le fils de Robert Samacher et de Rachel Goldblum, nous a quittés le vendredi 21 février à la veille de ses cinquante ans. Il a été inhumé au Cimetière parisien de Bagneux en présence de sa famille et de ses amis. 

Il repose maintenant en paix.

Fils du psychanalyste Robert Samacher et de l'orthophoniste Rachel Goldblum, Jean-Yves Samacher avait soutenu une thèse de doctorat sur l'écrivain et acteur Antonin Artaud. Il était chercheur à l'Université du Maine (Le Mans) et travaillait sur la littérature et sur la poésie. Il a travaillé notamment sur la correspondance entre Jean Paulhan et Henri Michaux, sur des articles d'un dictionnaire Henri Michaux, ainsi que sur l'oeuvre du photographe David Nebreda. Il avait en préparation un ouvrage sur le thème "Artaud et le cinéma".

Son pseudonyme sur ce site était Scato d'Urtic.

"La poésie existe pour que la mort n'ait pas le dernier mot."

Jean-Yves Samacher sur le site de l'Université du Mans: 

SAMACHER Jean-Yves - 3.LAM (univ-lemans.fr)



mercredi 4 octobre 2023

Prochaines lectures R de Rosistes :

Vendredi 13 octobre, de 20 heures à 22 heures

A la Halle des Blancs-Manteaux

Pour la revue L'Intranquille

Dans le cadre du Salon de la Revue



Métafleur de l'esprit fertile et florissant

vendredi 8 septembre 2023

 

                               Oyez, Oyez ! 

                                   Chers amis de la Poésie, 

                    membres et sympathisants d'R de Rose, 

                    Voici l'automne qui sonne à nos portes !

   

               (- ah bon ? tu crois que c'est l'automne avec 

                    cette chaleur d'enfer ? 

               - Oui, mais vous savez, y a pus d' saisons, 

                    ma chère !)

                           

                               Alors venez fêter avec nous 

                                          L'été indien

                                  au Jardin de la Félicité

                               (à l'angle de la rue Paul Barruel 

                                                  et de la rue de la Félicité), 

                      le dimanche 17 septembre à 11 heures.


                            * *  Thème d'actualité : jeûne et vieux

               (jeunes et voeux ? genêt vieux ? jeune naît vieux ?

               Genève yeux, jaune évier et... jeu n'sais pas...)* *


      Continuons à pédaler, recycler, poétiser, grignoter, boire lyre
                                                et valdinguer ! 
 





lundi 21 août 2023

 

R de ROSE NIOUZES

Pour selles et essieux qui emprunteront la machine à remonter le taon, ne manquez pas : 

       - La participation de Jean-Luc Lavrille et Jean-Yves Samacher au colloque "Souffle et délices de la voix", organisé par Armelle Chitrit (Université Paris-8) à la Cité universitaire internationale. 

Thème de l'intervention : "Quand la poésie recycle le sens des discours"

- Les lectures poétiques de Sylvia Desbois, Jean-Luc Lavrille et Jean-Yves Samacher sur la scène ouverte de Sète et à l'open space lors du festival "Voix vives". 

Remerciements à Jean-Pierre Paulhac pour son écoute active et son accueil chaleureux !

Remerciements également à Armel Louis, de La Lucarne des Ecrivains !













vendredi 16 juin 2023

 

     Pour prolonger les festivités dansepoétiques             et continuer à célébrer     la fête du Solstice

       

       Ne manquer pas, le 21 juin à 21 heures :


          La gesta Sylviae   sur le parvis                                                  d'Orange


         place d'Alleray, à l'heure où le soleil se couche en fanfare.


Vive le Sol-stice, vive les hémistiches, les interludes, les armistices, les interstices et les inter-stiches !




lundi 12 juin 2023

 

                                Oyez, Oyez ! 

                                   Chers amis de la Poésie, 

                        membres et sympathisants d'R de Rose

                         venez fêter avec nous l'arrivée de l'été

                                    au Jardin de la Félicité

                                   (à l'angle de la rue Paul Barruel 

                                                      et de la rue de la Félicité), 

                            le dimanche 18 juin à 11 heures.


                              * *  Thème du jour : l'ivresse des sens 

                        (l'ivresse d'essence ? l'ivresse, décence ?)* *


                          Pédalez, recyclez, poétisez, valdinguez !  


     * * Vive les R ! Vive les T ! Vive les RTT !*


jeudi 13 avril 2023

 Encore une magnifique lecture vivante et animée 

de Jean-Luc Lavrille, 

ce mercredi 12 avril, à la Mairie du VIe :

Lecture d'un extrait d'Evohés Omégaphones

suivie d'une chorale de poètes.


Séance de lecture multiples organisées par Michel Cassir et Christian Cavaillé, pour l'anniversaire de la collection "Levée d'ancre", chez L'Harmattan.

Levée d’ancre est une collection des éditions « L’ Harmattan » qui publie une poésie contemporaine très inventive, de poètes célèbres ou injustement méconnus. Il s’agit de faciliter l’accès à cette poésie, « inépuisée puissance d’émancipation et de réinvention du langage », tant par les anthologies, les ouvrages collectifs, les traductions, que par les échanges entre les écrivains et les lecteurs.


 

Participation de Jean-Yves d'Urtic à une lecture-performance "L'Art et la Banniere" organisée par Elisabeth Morcellet, sympathisante d'R de Rose, dans le cadre du Printemps des Poètes, sur le thème des Frontières.

Lecture d'un texte de Scutenaire (lecture augmentée), de "Touche pas à mes plates-bandes" et d'un extrait du Manifeste R de Rosiste.

Les bannières, elles aussi, avaient la parole.

Extrait :

Frontières-non frontières

 "Que chacun reste chez soi : les Maoris au Groenland, les Basques en Ethiopie, les Peaux-Rouges en Nouvelle-Guinée, les Picards à Samos, les Esquimaux à Bratislava, les Papous en Wallonie, les Celtes en Sibérie, les Kalmouks en Provence." (Louis Scutenaire)

 Complément : "Les Gascons en Armorique, les Bretons en Andalousie, les Chinois à Madagascar, les Tahitiens à Taïwan, les Zoulous au Mexique…" (Jean-Yves d'Urtic)

NB : nous avons évité certaines associations qui, surtout à l’heure actuelle, pourraient paraître de mauvais goût.







samedi 4 mars 2023


Notre prochain rendez-vous, pour fêter le Printemps des Poètes, aura lieu 

Le dimanche 19 mars à 11h00

Dans  notre coutumier jardin de la Félicité.

Le sujet sonne comme la plus belle des promesses: "Devenir"...
Rendez-vous entouré des chrysalides du jardin 
et de quelques mets et boissons enivrantes !

A très bientôt.

Pierre, Jean-Yves, Sylvia, Jean-Luc et alii.

mercredi 1 février 2023

 Oyez, Oyez ! 

Deux dates à retenir pour les prochaines lectures 

de Jean-Luc Lavrille :

 Vendredi 10 février 2023 à l'Ours et la Vieille Grille (9 rue Larrey, Paris Ve), vers
19 heures 30 : lecture de roman(s) poétique(s), en compagnie de Pierre Drogi. 

- Dimanche 12 février 2023 : à partir de 15 heures, dans le cadre de l'Espace Poétique organisé par l'association CESAME, dans les studios de Télé Bocal (10 bis, rue Bisson, Paris XXe, métro Couronnes ou Belleville). 

Seront également présents et participeront Sylvia Desbois et Jean-Yves Samacher, de l'association R de ROSE.

Et aussi  Elisabeth Morcellet, Joëlle Naïm, Céline De-Saër, Danielle Corre, Edwige Merlier, Armel Louis... Interventions et lectures de 11 heures à 18 heures.

Ô yeah !

 Joyeux Anniversaire, Joséphine ! (94 ans)

       Présidente d'honneur de l'association R de Rose.




lundi 10 octobre 2022

 SOIRÉE R DE ROSE

Jeudi 20 Octobre
19 h 30


THÉÂTRE DU SON
ET DE LA VOIX

Lectures, chants musiques
poésies et fluides



Brasserie CHEZ LAURA
44 Rue Paul Barruel Paris 15e

entrée gratuite
consommation obligatoire


lundi 13 juin 2022

PIERRE QUI ROULE - Le futur est-il le présent du passé dépassé ?

 Chères toutes, chers tous,


Je vous rappelle notre séance de lecture au jardin de dimanche prochain (19 juin à 11h00).

Thème choisi: futur / no futur !

Ces lectures prendront involontairement mais très subtilement place dans le cadre des élections législatives.
Nul besoin de partager une coupe à la ciguë au terme de cette lecture. Tout liquide ou solide plus digeste sera le bienvenu...

Bien amicalement,
Pierre.

mardi 21 décembre 2021

HOMMAGE À AIDA HALLIT-BALABANE, membre de R de ROSE Association Tu avais les yeux vert émeraude ouverts sur le monde, Tu étais poète, auteure, psychanalyste, docteure en psychologie clinique. Née au Liban, vivant entre Paris et Beyrouth, Tu exerças comme experte auprès des tribunaux, Fut chargée de cours à l'Université Paris-XIII... Tu avais de l'empathie et un humour sans pareil. Ton âme inspirée a fait pousser un recueil de poésie intitulé La Désertée et un récit à teneur autobiographique, Un Parfum de Zaïzafoun (ouvrages disponibles aux éditions L'Harmattan). Tu restes pour toujours dans notre coeur. ******************************************************************************************************************************** POHÉRÉSIES SCHWAETIQUES JLL par JLL Pohérésies quantiques schwaetiques POSTFACEPHIL@LEPH POLYSEMIQUONS ! La pensée s'incarnant dans l'écriture prend vie donc l'écriture est du côté de la vie : Éros contre Thanatos… Une pensée qui glorifie la mort est régressive et joue donc contre elle-même car la poésie c’est la vie de la langue & la langue vivante est celle qui dans son désir de langue et par son souffle et son rythme recycle le sens des discours : par ce travail les mots suzerains s’useront… Cette langue vivante et vivace est ce qu'on appelle la poésie mais ce jeu de la langue est double: elle joue avec elle-même pour elle-même le son lançant un défi au sens qu’elle diffère, retarde ou anticipe. Elle a donc du jeu, fermant mal comme une porte a du jeu, dynamitant, parasitant, troublant la communication directe d'un message. La poésie « sulcature » la langue qu’elle ravine Son information dépasse l'information donnée par les significations du langage communicationnel pour faire entendre une petite (ou grande) musique qui est celle du plaisir… Ce plaisir est le gage d'une langue vivante celui donc d'un sujet vivantqui, pour s'exprimer, ne peut le faire dans le carcan étroit du prêt-à-parler et donc du prêt-à-penser. Une vie sans poésie c'est une poésie sans vie. la poésie vivante est celle qui par son rythme et son souffle dans un désir de langue recycle le sens des discours : par son travail les mots suzerains s’useront les mots suzerains s'useront de vers en trous de vers et ces horribles trouvères travailleursdont ils sont issus tissus de mises en tropes truands trouant mimant minant forant creusant sapant les bases et ouvrant ailleurs vers d'autres plurivers la poésie vivante est celle qui par son rythme et son souffle dans un désir de langue recycle le sens des discours : par son travail les mots suzerains s’useront le sens est quelque part dans l’air insaisissable papillon qui voltige dans le texte LIRE EST UNE GYMNASTIQUE MENTALE A LAQUELLE IL FAUT SOUMETTRE LE CORPS ET VISER UNE CERTAINE APESANTEUR

mercredi 3 novembre 2021

Poétisons sous le soleil ou sous la pluie !

Lectures au Jardin le jeudi 11 novembre 2021. 

Début des festivités à 11 heures 11 et 11 secondes.

Thèmes choisis (sans alcool ni psychotropes) : "fatigue" et "recyclage".

Un, deux, trois, pédalez !

samedi 18 septembre 2021

En ce doux mois de septembre, les lectures de poésie reprennent au Jardin de la Félicité !

Après l'hommage à Joseph Delteil, après "la guerre des roses" (capitulation et défection temporaires), le thème proposé pour fêter l'automne, choisi par les "désoeuvrés hédonistes" du Jardin (dixit Pierre Grunspan), est le suivant : "les feuilles (mortes ou pas)".

Comme d'habitude, rien n'empêche de sortir du thème ou de tourner allègrement autour.

La rencontre poétique aura lieu dimanche 26 septembre, à partir de 11 heures.

Bienvenue à tous les poètes (en herbe ou pas) !

Boissons et gâteaux seront présents sur la table.

Que le soleil et la joie soient aussi au rendez-vous !



 

mardi 23 février 2021

Sur Un parfum de zaizafoun de Aïda HALLIT-BALABANE
(publié aux éditions L’Harmattan, 2019) 

Un récit hypersensible et envoûtant, nous faisant traverser sur un mode impressionniste les rêves et les souvenirs de son auteure, partagée entre Orient et Occident, France et Liban. 

Le parfum du zaizafoun, fruit d'une terre meurtrie, charrie tous les amours perdus, les drames familiaux et les tragédies politiques, quasi mythiques, qui persistent et se distillent encore dans le présent, toujours en manque et en attente de l'Idéal à venir, inaccessible... 

Les réminiscences personnelles exprimées avec délicatesse, à travers une langue poétique, le texte lui-même serti de poèmes aux accents verlainiens, font surgir une langue sous la langue, langue plus profonde et authentique, mais aussi plus exotique, redoublée par l'arabe maternel de l'auteure. 

Les voyages entre Paris, Beyrouth, entre le présent, le passé et le futur, entre la terre des ancêtres, la terre des désirs et de la liberté et le ciel étoilé, forment comme une invitation par les sens à un travail de mémoire et de deuil d’où la vie sort victorieuse, comme réhaussée et décuplée grâce à la danse des mots, aux arabesques des phrases portées par les tendres passions de l’exil. 

 Jean-Yves SAMACHER

jeudi 2 avril 2020

Poème de confinement

Ouvrir sa fenêtre Et prendre l’air Du large. Sentir le varech Et les embruns Alcalins. Nous sommes en mer ! Ouvrir sa fenêtre Et perdre pied, Naviguer, voyager sur les flots S’étendre sur le sable chaud Et laisser sa peau Dorer légèrement au soleil. Ventres, nous sommes à l’air ! Ouvrir sa fenêtre Ecouter le souffle du vent Dans les hautes voilures, Le chant printanier des mésanges bleues Les Quatre saisons de Vivaldi ou une fugue de Haendel Oreilles, nous avons l’air ! J’ouvre ma fenêtre Tiens ! Un arc-en-ciel de paix embrasse La ville, plongée sous un tonnerre D’applaudissements Venus saluer l’engagement Du personnel soignant Ouvrir sa fenêtre Et entendre les trilles Mélodieuses du merle Moqueur, alors que Big Ben sonne Le glas de Boris Johnson Hello, nous sommes l’Enfer ! Ouvrir sa fenêtre Contempler des tours de Babel À l’abandon Ou des châteaux de Bavière En érection Sur un rythme élancé De bandonéon Nous sommes en pierres ! Ouvrir sa fenêtre Sur un tableau de Magritte Représentant une fenêtre ouverte sur Une autre fenêtre ouvrant sur Une autre fenêtre ouvrant sur Une autre fenêtre Ouverte à l’infini Ouvrir sa fenêtre Et voir passer un col de girafe, Un vol d’hirondelles Ou la trompe de Djumbo l’Élephant. Hilares, nous sommes en l’air ! Ouvrir sa fenêtre S’aventurer dans une forêt vierge Peuplée de dodos, de pandas, De koalas, de ouistitis, de macaques Et de paresseux joyeux Somnolant dans les arbres Ou se balançant au bout de tortueuses lianes Pas de doute, nous sommes en serre ! Ouvrir sa fenêtre Et rêvasser de pâtisseries orientales, De pommes d’amours, De saunas, de cures thermales, De massages et de hammams. Eh oui, nous sommes en chair ! Ouvrir sa fenêtre Sans se lever de son lit – Là est le pari ! – En temps de confinement – con ou intelligent – Le plus important, C’est de ne pas perdre sa ligne D’HO-RI-ZON.